Optimiser la préparation des repas ? Humble témoignage

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Le printemps est là et avec lui le retour de légumes qui n’ont pas égayé notre cuisine depuis longtemps. Bonheur des premières asperges à la vapeur.

J’aime définitivement cuisiner, prendre le temps de préparer quelque chose de sain, de gourmand, de A à Z. Laver et couper amoureusement les légumes me délasse, même lorsque la fatigue physique est là après une longue journée. Cuisiner quand les filles sont là et passent dans la cuisine, l’une en jouant et criant, l’autre un livre ou des devoirs à la main ou simplement pour échanger quelques mots est un moment rassérénant. Symboliquement, d’ailleurs, lorsque nous l’avons entièrement refaite du sol au plafond après achat des murs, nous avons fait le choix d’une cuisine séparée du salon mais sans porte, ouverte à tous.

Toutefois, cuisiner prend du temps et j’apprécie parfois d’avoir de l’avance, ce qui me pousse à essayer d’optimiser la préparation des repas en lançant des choses pour les repas suivants, sans être une déesse de l’organisation.

Humble témoignage avec exemple concret.

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J’aime cette photo pour le reflet de ma progéniture dans le verre de la gazinière et pour l’état de chantier, de travail non achevé : au fond à gauche, la poêle est prête à accueillir les asperges émincées qui attendent dans les petits tupperwares. A droite, le plat de bruschette est prêt à être enfourné. Dans la sauteuse, sur le feu allumé, les oignons, le vin rouge, l’ail et les échalotes attendent les tomates anciennes que je m’apprête à couper. Un tupperware supplémentaire déborde de champignons émincés inutiles pour les bruschette mais qui trouveront leur place en salade.

Mon organisation n’est pas exceptionnelle ni aussi aboutie que certains qui pratiquent la cuisine un, deux ou trois soirs par semaine seulement, utilisant à plein régime frigidaire et congélateur. Je me limite à prendre de l’avance sur un, deux repas maximum.

Prenons l’exemple de la photo, prise il y a quelques jours un midi de vacances. Le repas préparé consistait en bruschette et en asperges à la vapeur. Le reste n’est qu’avance.

Concrètement, ici nous avons donc…

=> des Bruschette végétaliennes

Réalisées avec un reste de pain complet tranché sur le point de se perdre : les tranches ont été nappées de sauce tomate puis couvertes de cerneaux de noix brisés et de champignons crus émincés. A faire griller au four quelques minutes à un peu moins de 200°C, en surveillant attentivement.

Pendant que le four préchauffe, j’ai préparé les asperges.

=> des asperges à la vapeur.

J’ai donc lavé les asperges et coupé en séparant le pied de la pointe, pour pouvoir tout cuire ensemble à la vapeur mais en mettant d’abord les parties inférieures dans la Baumstal afin qu’elles soient suffisamment cuites mais que les pointes ne se défassent pas.

=> des Champignons pour le lendemain.

J’ai volontairement, une fois lancée, lavé et coupé bien plus de champignons qu’il n’en fallait pour les bruschette pour pouvoir les proposer en accompagnement, crus, mais aussi pour farcir des pommes de terre le lendemain soir. Ils ont donc trouvé leur place au frigidaire dans un tupperware.

=> une sauce tomate aux PST en prévision des lasagnes pour le soir

Quitte à être dans la cuisine, j’ai lancé la préparation des lasagnes végétaliennes pour le soir en préparant la sauce tomate. Dans une casserole, j’ai fait revenir dans de l’huile d’olive 5 à 6 oignons finement hachés et ajouté de nombreuses tomates de variétés différentes coupées en morceaux. Le tout à cuisson très lente avec un peu de vin rouge et des herbes de Provence. Par la suite, j’y ai ajouté des protéines de soja texturées (gros morceaux). J’ai laissé le tout à feu doux le temps du repas de midi, pour pouvoir, le soir, me contenter de préparer la béchamel et dresser les lasagnes.

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Je suis incapable de me projeter sur une semaine entière (bien que j’aie essayé plusieurs fois), et les plannings rigoureux ne sont pas pour moi. Je me contente donc d’optimiser la préparation des repas en

  • prenant de l’avance sur la préparation des condiments tels que l’ail, l’oignon ou l’échalote qui sont souvent présents dans la plupart de mes recettes salées. Quand je sais que je risque d’être débordée, fatiguée, pressée ou pour toute autre raison, je double les quantités et conserve au frigo pour le repas suivant.
  • cuisant davantage de féculents (riz, pâtes, semoule, lentilles, pommes de terre) nature qui puissent être facilement ré-accommodés différemment au repas suivant. Par exemple, des pommes de terre à la vapeur peuvent être creusées pour être farcies, écrasées pour constituer un hachis, une purée. Les pâtes ou le riz peuvent être recyclés dans un curry, dans une sauce oignons – tomate improvisée…
  • lavant, épluchant et éminçant les légumes du repas suivant : champignons par exemple, que je conserve crus, ou bien légumes qui trouveront leur place dans une poêlée, un gratin ou une tarte et sont à cuire (ou pré-cuire) à l’eau ou à la vapeur (courgettes ou patate douce, par exemple)

Je reviendrai probablement sur la question plus ou moins prochainement. A vous les studios !

Allveghere

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